Les + de Spiraltis

De l'appel aux dons grand public à l'actionnariat sans but lucratif : à chaque cause sa solution

Depuis 35 ans, les dirigeants de Spiraltis ont exploré toutes les formes de sollicitation aux dons.

D'expérience
35 ans
Campagnes de dons
40+
Des solutions
inédites

Depuis les années 90, une des constantes pour les ONG demeure la course à la générosité. Et les recettes sont plus ou moins restées les mêmes. Pour le grand public, la clé est restée le marketing opérationnel (mailing de masse, gestion des fichiers, analyse des retours, analyse comportementale…) en assimilant, ce faisant, le donateur à un consommateur. Ce qui est une erreur fondamentale, la promesse d'emploi d'un don étant fort différente du bénéfice d'un produit ou d'un service.

Pour les grands donateurs, les techniques importées d'outre-Atlantique ont porté des fruits, mais n'ont pas toujours été satisfaisantes : la hauteur du don est toujours compensée par une contrepartie qui ne doit jamais devenir le motif premier du don. Il n'est de don véritable sans désintéressement financier. La reconnaissance manifestée aux donateurs, plaque commémorative, par exemple, a toutefois la valeur d'un témoignage : elle rappelle que certaines grandes œuvres doivent leur existence à la générosité.

Alors que faire ? Et si l'on prenait les donateurs, petits ou grands, pour ce qu'ils sont : des citoyens pour qui le don est un moyen de participer activement, et non passivement, aux grandes œuvres des ONG ? Tour d'horizon des expériences vécues par Spiraltis.

Campagnes de collecte réalisées par Spiraltis, notamment pour la cathédrale de Nanterre, la Fondation Jérôme Lejeune, l'abbaye de Bassac, la Fondation Raoul Follereau et le Terra Sancta Museum
Quelques campagnes de collecte réalisées par Spiraltis.
Méthode

Les principes à respecter

Faire appel à la générosité oblige à exposer avec précision le besoin et la promesse d'emploi des fonds collectés

C'est une évidence qui n'en est pas une pour tout le monde. Combien de clients nous ont dit, lorsque nous leur demandions l'objectif de collecte : le plus possible ! Certes… mais c'est un objectif qu'il n'est pas possible de traduire dans une sollicitation mesurée et raisonnable. L'expression du besoin doit être précise et la promesse d'employer les dons collectés au besoin exprimé doit être rigoureuse.

Si la collecte dépasse l'objectif, il faut annoncer, à l'avance si possible, comment sera employé l'excédent. Si la collecte est en deçà de l'objectif, il faut expliquer quelles coupes budgétaires seront engagées. De la clarté, de la rigueur et de l'anticipation ! Aucun donateur ne vous en voudra d'être transparent en matière de gestion, bien au contraire.

Prévoir des outils de communication financière

Il ne s'agit pas d'éditer un rapport annuel de société cotée. Il s'agit de respecter simplement la loi du 7 août 1991 qui encadre les organismes qui font appel à la générosité publique : le Compte d'Emploi des Ressources (CER). Pour la petite histoire, cette loi faisait suite à l'affaire Crozemarie/ARC. Les fondateurs de Spiraltis, alors à la tête de Brief, agence conseil de l'AFM (Association Française contre les Myopathies – Téléthon), avaient inauguré, sous l'œil attentif de la Cour des comptes (et, éventuellement, de l'IGAS), le tout premier CER de France.

Il a depuis été complété, en 2018, par le règlement de l'Autorité des normes comptables avec le CROD (Compte de Résultat par Origine et Destination), modifié plusieurs fois, notamment en 2021 et 2022. Pour faire court, un CER et un CROD joints à vos comptes annuels donneront une vision sincère et contrôlée (par un commissaire aux comptes et, éventuellement, l'IGAS), ce qui a tout lieu de rassurer vos donateurs, notamment les plus « gros » d'entre eux.

Nous collaborons ou avons collaboré avec…

  • ABBAYE DE BASSAC
  • AFM (TÉLÉTHON)
  • AIDES
  • APF FRANCE HANDICAP
  • APLB
  • BLEUET DE FRANCE
  • DIOCÈSES DE VERSAILLES, ÉVRY, PONTOISE ET NANTERRE
  • DNDi
  • FÉDÉRATION FRANÇAISE DE CARDIOLOGIE
  • FINANCE WATCH
  • FONDATION CARITAS
  • FONDATION INSERM
  • FONDATION JÉRÔME LEJEUNE
  • FONDATION RAOUL FOLLEREAU
  • FONDATION SAINT-MATTHIEU
  • GFAOP
  • IGR
  • INSTITUT CURIE
  • INSTITUT PASTEUR
  • MEDICINES PATENT POOL
  • TERRA SANCTA MUSEUM
  • VISION DU MONDE
Par cibles

Les grandes catégories de collecte

Le grand public

Voir le cas →Denier de l'Église du diocèse de Pontoise

Terrain de jeu favori de toutes les grandes ONG, le marketing direct (en numérique, en print, par téléphone…) y déploie tout son arsenal. Sauf que l'on ne séduit pas un donateur comme on vend des boîtes de petits pois en promotion. Sauf que les boîtes aux lettres des donateurs présumés sont saturées de messages à la sauce pathos et de goodies racoleurs. Et tous les acteurs connaissent par cœur les effets saisonniers, les comportements pendulaires et les effets d'aubaine fiscale.

Le grand public, si généreux soit-il, n'en peut plus ! Ce ne sont pas seulement des populations cibles, ce sont des personnalités qui ont besoin de comprendre et d'être convaincues que celui qui sollicite est le meilleur possible pour gérer chaque euro qui lui sera donné.

Le « marché » des libéralités (legs, donations, donation temporaire d'usufruit-DTU) est âprement disputé et on comprend pourquoi. Hériter d'un bien immobilier, surtout en région parisienne, peut vite s'apparenter à une aubaine. La technique est la même pour tout le monde : attirer l'attention d'un légateur potentiel (via une campagne média, des flyers disposés chez les notaires, des courriels prospectifs) et ne pas trop en dire ; une fois que le légateur fait mine de s'intéresser, lui proposer un rendez-vous (si possible avec un notaire de l'association ou un spécialiste pointu) et lui laisser une trace, une plaquette institutionnelle dédiée aux libéralités.

Erreur classique de ces plaquettes : 80 % des pages sont consacrées aux divers supports possibles de transmission de biens ou de patrimoine post-mortem (excepté pour la DTU). Formidable ! Sauf que le différenciant, d'une ONG à une autre, n'est pas dans la mécanique de transmission qui est réglementée et donc la même pour tout le monde. Communiquer, convaincre et séduire, ce n'est pas remplir des pages sans intérêt.

Et, pour les libéralités, ne pas oublier que nous sommes dans le temps long. Il faut « tenir en haleine » le légateur intéressé, lui permettre de construire solidement sa conviction, ne pas le décevoir en cours de route. Si le cœur a pu dicter le choix, la raison doit prendre le relais et confirmer au cœur le bien-fondé du choix.

Les grands donateurs

Voir le cas →Cathédrale de Nanterre

Les fameux grands donateurs, les GD, riches au point de pouvoir disposer de quelques dizaines, voire centaines, de milliers d'euros à donner… Ici, on ne parle plus de donateurs généreux. Ici, on dit mécènes, philanthropes, bienfaiteurs. Et, pour les plus sophistiqués, on dit « évergètes ». Ceux qui, dans l'Antiquité grecque puis romaine, finançaient sur leurs biens propres des bâtiments publics, des jeux, des banquets ou des distributions de blé pour la cité, en échange d'honneurs publics (statues, inscriptions, titres…).

La technique pour les GD est adaptée à leurs habitudes. On ne devient pas (pas toujours) riche par hasard. On devient mécène d'une cause si elle a su déployer l'argumentaire qui convient. Nous attirons l'attention des personnes visées par un elevator pitch, un résumé de la cause à soutenir en quelques phrases précises et marquantes qui peut se lire et se comprendre en moins de deux minutes. L'elevator pitch sera idéalement transmis par un « ambassadeur », lui-même mécène. Car il faut retenir que les mécènes sont dans un cercle dont le noyau est l'ONG elle-même, certains de ses membres ou chacun de ses ambassadeurs. En d'autres termes, les mécènes ont presque toujours un lien de proximité avec la cause à soutenir ou avec ses défenseurs.

Ensuite, en one-to-one ou en très petit comité, il faut transmettre le plaidoyer (case-for-support). Il s'agit d'un subtil mélange de communication institutionnelle, de communication financière, d'argumentation, de « name-dropping » et de mise en évidence des contreparties (comme pour les évergètes romains !). Il faut savoir que les gros dons tombent souvent tout de suite ou… jamais (malgré l'intérêt apparent porté à la cause) ! Dans ce milieu, l'effet boule de neige est réel.

Conçu par Spiraltis

Nos innovations

Fonds de partage Grandes Causes

Un cas très particulier qui fait appel aux connaissances des supports financiers et de la gestion pour compte de tiers. En réponse à la très importante décollecte de dons ISF (environ −50 %, source : France Générosités) enregistrée par les associations suite à la modification des règles fiscales en 2018, Spiraltis s'est lancée dans la conception d'un véhicule financier permettant aux associations de trouver des sources de financement régulières issues de la générosité.

Conçu et monté en collaboration avec une société d'ingénierie financière et une société de gestion pour comptes de tiers, ce fonds de partage, sous réserve de la validation de l'AMF, aurait les caractéristiques de servir l'humain et l'environnement. Se différenciant des fonds de partage traditionnels, le FCP serait porté par des ONG fondatrices et aurait un portefeuille constitué uniquement d'actifs dans le secteur de la transition énergétique, avec des souscripteurs qui acceptent de réserver 50 % du rendement financier à l'une des associations fondatrices du fonds. Une des ambitions serait de monter au moins quatre FCP (santé, pauvreté, enfance, éducation) rassemblant dans chacun cinq à six grands opérateurs du secteur concerné.

Le projet de fonds Spiraltis-Grandes Causes aurait une triple vertu : une vertu environnementale (composition de l'actif), une vertu d'écologie humaine (les associations bénéficiaires) et une vertu économique (le rendement versé aux souscripteurs). La différence avec les fonds de partage existants tiendrait principalement dans les actifs investis et la communication autour du FCP. Car une quatrième vertu, et non la moindre, serait de contribuer à une économie au service de l'homme et de l'environnement dans laquelle la finance et la générosité sont fructueusement associées. Les ONG passeraient ainsi d'un statut de dépendants d'un altruisme aléatoire à celui d'opérateurs sociétaux indispensables à l'équilibre du monde, reconnus comme tels par des contributeurs éclairés.

Pour en savoir plus
Notre dernière innovation

Les actionnaires à but non lucratif

Il s'agit de la toute dernière innovation de Spiraltis. Elle part d'un constat et d'une conviction.

Le constat

Les donateurs, notamment les GD (grands donateurs), rechignent beaucoup quand il s'agit de financer des frais de fonctionnement. Les projets d'investissement sont séduisants, mais les charges d'exploitation, beaucoup moins. Toutes les ressources ne peuvent pourtant pas être consacrées aux seules missions sociales.

La conviction

Valable dans tous les cas de figure, mais plus encore pour les GD, il n'est de meilleur donateur, fidèle et convaincu, que celui ou celle qui s'est immergé(e) dans la réalité de la cause portée par l'ONG. C'est en mettant les mains dans le cambouis que l'on comprend la difficulté et la grandeur de l'œuvre.

Spiraltis a imaginé et mis au point une initiative permettant à des donateurs-actionnaires sans but lucratif d'entrer au cœur de l'ONG, sans en menacer l'équilibre altruiste. Le concept est actuellement développé avec l'un de nos clients, le GFAOP.

Pour en savoir plus
Questions fréquentes

Questions fréquentes sur nos accompagnements en collecte de fonds

Une autre question ? Écrivez-nous, nous répondons sous 24 h.

Notre rémunération forfaitaire représente généralement 5 % de l’objectif de collecte. Pour mémoire, les ratios moyens généralement admis en matière de répartition des emplois financiers sont : 80 % pour les missions sociales, 10 % pour les charges d’administration, 10 % pour les frais de collecte.

Non, notre dispositif a pris en compte ce risque et propose une parade. Découvrez-la dans notre article de présentation de cette initiative.

Oui. Nous adaptons la dimension de notre intervention à votre objectif de collecte, afin que notre rémunération reste proportionnée. Nos prestations couvrent l’analyse de l’association, son positionnement, ses atouts, l’univers concurrentiel, la conception et la réalisation des supports de collecte, le planning stratégique, le suivi…

Nous ne faisons pas vraiment de marketing direct ou opérationnel. Nous n’achetons pas de fichiers mais nous savons analyser et exploiter les données. Nous sommes intéressés au premier chef par le message, la création artistique, les réalisations techniques. Nous avons depuis toujours une double culture : la communication financière et la connaissance du monde associatif.

Nous avons d’abord besoin de l’expression de votre besoin réel. Puis il y a au moins deux critères : l’historique des collectes de l’association ; les performances de l’environnement concurrentiel ou du benchmark. Ensuite, nous proposons le dispositif de collecte le plus réaliste.

Au-delà de 153 000 € de dons collectés par appel à la générosité du public, l’ONG doit établir un compte d’emploi des ressources (CER) et un compte de résultat par origine et destination (CROD). Ces publications financières doivent être soumises au contrôle d’un commissaire aux comptes.

Le temps de conception et de réalisation d’une campagne peut aller de deux semaines à deux mois. Mais attention ! Le fruit d’une campagne Legs peut « tomber » après dix, quinze ou vingt ans !

Nous aidons nos clients à repérer des mécènes. Il y en a plus que ce que l’on croit. Des proches de votre conseil d’administration, des membres de l’association, des sympathisants… Les mécènes existent, il faut savoir les solliciter correctement.

Bien sûr, c’est même une de nos spécialités. Nous nous engageons à livrer des dossiers très fouillés, solides, propres à séduire et convaincre les GD. Voir nos réalisations pour DNDi, la cathédrale de Nanterre, l’Abbaye de Bassac, le musée de Terre Sainte à Jérusalem…

Oui. Nous utilisons beaucoup (trop) l’acronyme ONG. Mais il s’agit pour nous d’un mot générique qui désigne l’ensemble de l’économie altruiste.

Oui, et il nous arrive aussi d’intervenir au-delà du territoire national : en Suisse, au Brésil, aux États-Unis et en Israël.

ONG cherche ressources ?

Parlons de votre cause, de votre besoin et de votre objectif de collecte.

Nous écrire

Denis Allard, 06 10 80 92 89 · Thibault Wacrenier, 06 11 29 95 40